Enquête à Paris
Chapitre 1 : Poursuite Nocturne
Sarah Halley était assise sur son lit, une tasse de thé à la main. Elle jeta un coût d’œil à l’horloge, bientôt vingt heures. Soudain, le téléphone sonna. Sarah se leva et répondit.
" Salut Sarah. J’ai du nouveau pour toi." Dit une voix douce et aigue
Sarah eut un long soupir de soulagement. Elle allait enfin pouvoir éclaircir ce mystère.
« Je t'écoute Maria. »
« Le coupable a prit le train il y a une heure pour Paris. Je te conseille de le suivre. »
« Merci Maria. Je t’attendrai sur le quai à 22h00. »
« D’accord, je serais à l’heure. »
« A toute à l’heure. »
Elle raccrocha, puis se rendit dans le salon se couchant sur le canapé en allumant la télé.
De son côté, Maria guettait la porte de l’immeuble du coupable. Dix minutes plus tard, un homme sortit. Il portait un long manteau noir avec une capuche large qui cachait entièrement son visage. La jeune femme le suivit, cachée derrière un arbre. Après quelques minutes, ils arrivèrent devant un immeuble, plutôt banal. L’homme poussa une des pierres qui était sur le mur. Un passage secret ! Ca y est Maria avait trouvé le repaire des complices du coupable.
Il était maintenant 22h00 et les deux jeunes femmes étaient sur le quai du train. Sarah était adossée à un poteau. Quand elles entendirent : « Le train en direction de Paris est en quai A. » les deux jeunes filles se dirigèrent vers le quai A. Arrivées sur le quai, le train était là. Elles montèrent dans le train. Il était là, assis à une table : le coupable.
« Dès que tu seras devant lui, n’oublie pas notre signal. » Dit Maria
Sarah et Maria ne savaient que faire en attendant un geste quelconque de leur cible. Deux heures plus tard elles s’étaient endormies. Le coupable se leva et sortit. Sarah avait entendu le bruit des pas et s’était réveillé. Elle était sortit. Quand elle leva la tête il était sur le toit avec un pistolet à la main. Alors elle monta sur le toit du train. Mais, là, elle fut prise au dépourvu : elle n'avait pas d'arme sur elle. Il était désormais près à tiré. Mais Sarah était confiante, dans sa poche se trouvait un sifflet, elle le sortit rapidement et siffla. Maria qui était restée dans le train entendit le bruit d’appel de son amie. Elle sortit en courant avec ses deux pistolets. Puis elle monta sur le toit en lançant un pistolet à son amie. Le coupable recula et perdit son arme. Quand il vit qu’il ne pouvait plus se défendre il sauta du train. Sarah le regarda s'enfuir, déçue d’avoir échoué.
« C’est pas grave Sarah, on le retrouvera demain. »
Chapitre 2 : Mauvaise nouvelle
Elles logèrent dans un petit hôtel près de la gare car elles étaient arrivées à minuit.
Le lendemain, Sarah attendait, le réveil de son amie. Soudain la télé s’alluma. Sur l’écran télévisé se trouvait son patron, qui avait l’air furieux.
« Bonjour patron. »
« Sarah je viens d’apprendre que vous n’avez pas coincée le coupable. Vous savez que la réputation de l’agence est en jeu ? cria t-il ;
« Mais…
« Il n’y a pas de « mais ». Retrouvez le vite avant jeudi ou vous êtes virée ! Vous m’entendez ? VIREE ! »
La télé s’éteignit. Après quelques minutes de silence Maria arriva.
« Salut Sarah ! » Dit-elle joyeusement
Sarah ne répondit pas elle restait fixant le mur, abattue. Maria vit que la jeune fille avait quelque chose.
« Qui a-t-il ? »
Toujours le silence. Sarah regardait Maria tristement.
« Sarah ! Répond moi…S’il te plaît ! »
Toujours rien. La jeune détective commençait à perdre espoir.
« Sarah, il faut qu’on le retrouve et vite ! Tu m’entends ? Il risque de faire une très grosse bêtise… »
« Je sais… Mais à quoi bon ? Le patron me vira si on ne le retrouve pas avant jeudi. »
« Ah…Mais jeudi c’est trop court ! »
« C’est pour cela. »
« Justement ce n’est pas en restant planter la sans rien faire qu’on va l’attraper ! »
Sarah se leva, puis attrapa son sac.
« Alors, au boulot ! »
Maria sourit. Elles sortirent alors de l’hôtel. Une bonne dizaine de minutes plus tard après être arrivées devant un immeuble, elles s’étaient cachées derrière un buisson pour attendre l’assassin. Il n’y avait personne.
Elles transpiraient, il faisait assez chaud dehors, même si il était encore tôt. Maria attrapa un petit sachet de chewing-gun et en tendit un à Sarah qui refusa. Soudain, quelqu’un sortit, il marchait lentement et regardait sans cesse derrière lui. Maria frissonna, elle avait remarqué qu’il avait un pistolet dans sa poche. Quand l’homme se retourna il vit les deux filles.
« Maria ? Sarah ? » Reconnu l’homme en les regardant.
« Adrien ? Que fais-tu ici ? » Demanda Maria, surprise de voir son frère ici.
« Je… Je rendais visite à un ami. »
« Ah oui ? Comment s’appelle t-il, cet ami ? »
Adrien ne répondit rien, il était gêné. Sa sœur et sa copine avaient découvert sa cachette. Il était fichu, fichu. Il allait perdre les deux personnes les plus importante de sa vie. Ses parents ? Il l’avait chassé de chez lui, pour qu’il se débrouille seul. Il les haïssait désormais.
« Adrien, ça va ? » Interrogea Sarah.
« Oui, oui ! »
« Tu connais Ritchie Perins ? »
Oui, Adrien le connaissait très bien, c’était lui, son faux nom. Il partit en courant.
« Adrien ! Adrien ! » Hurler Maria en courant après son frère, en vain
Sarah attrapa l’épaule de son amie. En la regardant.
« C’est lui, Maria … C’est lui,oui… »
« Dis moi que ce n’ai pas vrai Sarah, hein ? Dis le moi, oui ! » Cria t’elle, en larmes.
« J’aimerais bien, Maria, j’aimerais bien… »
« N…N…Non ! Vous mentez ! Vous mentez ! Je vous hais tous ! Ce n’est pas lui, il a arrêté ! Il m’avait promit… Promit, tu entends Sarah ? » Hurla Maria en pleurant et en partant.
« Maria ! Maria ! Revient ! »
Trop tard, elle était partit. Sarah n’avait jamais vu Maria ainsi.
« Je le retrouverai Maria, je te le promets. En attendant c’est toi que je dois retrouver. » Pensa Sarah en soupirant.
Elle rentra dans sa chambre d’hôtel et regarda la Tour-Effel par la fenêtre.
« Ne me quitte pas… » Dit elle en larmes.
Sarah ne pleurait pas souvent, même très rarement. Quand elle pleurait c’était car elle n’en pouvait plus, quelle en avait marre. En ce moment même, c’était le cas. Elle tapa sur le mur toujours en larmes. Le mur s’ouvrit, Sarah arrêta de pleurer et entra dans le mur. Maria était là, assise sur le sol tenant ses jambes et la tête poser sur ses genoux. Maria releva la tête et aperçu son amie qui lui souriait les joues en larmes. Maria lui rendit son sourire.
« Tu as pleuré Sarah ? »
« Non. » Répondit Sarah, qui était d’un naturel froid
Quand Sarah ce comporter comme ça c’était que tout était « normal ». Maria était rassurée, elle prit la main de Sarah en la guidant vers la sortie. Elles s’assirent sur le lit en discutant.
« Maria, je dois t’avouer quelque chose… » S’exclama Sarah en baissant la tête
« Va y, je t’écoute. »
« Je suis tombé amoureuse de Théo…Qui est avant tout mon meilleur ami. En plus de ça, il est fiancé… »
Quoi ? Elle n’avait pas bien entendu. Sarah et Théo ? Impossible ! Oui, c’est impossible ! C’est un rêve et elle veut vite se réveillé.
« Pince moi Sarah, pince moi… »
« Maria ? Hé ho, je te parle ! »
« Oui,oui. Je t’écoute. »
« Tu me pardonnes ? »
« Oui, mais par pitié laisse moi seule, s’il-te-plaît, Sarah. J’ai besoin de réfléchir. »
« D’accord. » Répondit Sarah en sortant
Des centaines de questions trottées sans cesse dans la tête de Maria. Adrien, meurtrier ? Sarah, amoureuse ? Que va-t-elle faire désormais ? Son frère… Son frère… Le téléphone ! Mais oui ! Bien sûr ! Le téléphone ! Elle saisi d’un coup sec le combiner en composant le numéro quelle connaissait par cœur, quelle ne pourrait jamais oublier. Ce numéro, c’est celui de son frère.
« Allô ? »
C’était lui, oui. Elle tremblait. Que va-t-elle faire ? Que va-t-elle dire ?
« A…Allô Adri ? »
« M…Maria ? C’est toi ? »
« Oui, écoutes Adrien. Ecoutes moi bien cette fois. »
« Quoi ? »
« Sarah te donnes rendez-vous ce soir à 18H00 pile devant l’hôtel « ibus » ok ? »
« D’accord sœurette ! »
« A ce soir… »
*GLIG*
Elle avait raccroché, enfin elle l’avait fait. Sarah entra dans la pièce en disant :
« C’est bon, c’est finis ? »
« Oui, oui. »
Sarah s’assit sur le lit en attrapant un magazine.
« Sarah ? »
« Oui ? »
« Tu restes devant l’hôtel à 18H00 ? »
« Bien sûr, pourquoi ? »
« Comme ça… Comme ça. » Répondit Maria avec un petit sourire un coin.
Sarah était méfiante, elle sortit de la pièce en ce dirigeant vers la sortie en ce bloquant contre la porte de l’hôtel.
« Que me prépares-tu Maria ? »
Adrien arriva, regardant droit devant lui le regard confiant. Il s’arrêta devant Sarah en souriant.
« Tu voulais me voir ? »
« Qui t’as dis ça ? »
« Maria, pourquoi, tu ne savais pas ? »
« Non. »
« Froide, froide c’est ce quelle est. » Pensa Adrien, prêt à donner une gifle à la jeune femme.
Mais quelque chose l’en empêcher, mais quoi ?
« Quesque tu fais, là ? » Répondit Sarah, toujours aussi froide.
« Je viens de voir, Sarah… »
« Pfff…. Je rentre moi, salut ! »
D’un geste vif et rapide il attrapa le bras de la jeune femme.
« Non ! Attends, Maria m’a dit que tu pensais que j’étais le coupable. »
« Q…Quoi ? »
« Arrêtes de faire l’idiote Sarah, tu as très bien entendu. »
« Oui, je te l’avoue, t’es content ? »
Le jeune homme rit.
« Et t’avise pas de faire du mal à Maria, c’est clair ? »
« Tu ne peux rien contre moi Sarah, tu n’as aucunes preuves que c’est moi. »
« J’en trouverais ! »
« Tu n’as pas intérêt à me dénoncer, sinon tu ne rêvera plus jamais Théo. »
« N…Non ! Ne fais pas ça ! »
« Et pourquoi ? »
« Parce que… Parce que tu ne seras pas capable de le faire ! »
« Ah oui ? »
« Oui ! »
« Ne te fais pas d’illusions, je le ferais comme j’ai tué Anna. »
« J’en étais sûr ! C’est toi ! »
« Hé oui, Sarah. Mais c’est à ton tour, aujourd’hui, finis de jouer le gentil petit frère !»
Il sortit son arme de sa poche. Sarah ne bouger plus, plus du tout. Elle avait peur, très peur.
C’était finit, mais elle s’en fichait, elle était heureuse de sauvé Maria. Oui, elle sait que pour elle c’est finit…
Chapitre 3 : Sauvé de la mort
Lorsque, Maria arriva. Quand elle les vit, là, face à face. Son frère était près à tirer sur sa meilleure amie. Sans réfléchir, Maria se plaça devant Sarah.
« Je ne veux pas quelle meurs par tes mains, je préfère que tu me tue à sa place. »
« Tu sais bien que je ne peux pas le faire. »
« Fais le ! »
« Je ne tuerais personne. »
Et il partit. Sarah heureuse, heureuse, d’avoir été sauvé par son amie. Cette magnifique preuve d’amitié la touche énormément. Maria lui sourit, heureuse elle aussi.
BIP BIP BIP
C’était le portable de Sarah. Elle l’attrapa de son sac et répondit.
« Allô, Sarah ? »
« T…Théo ? »
« Oui, tu m’as reconnus ! » Plaisanta t-il
« Oui… »
« On se fait une p’tite soirée ce soir, rien que tout les deux ? Entre potes quoi ! »
« Oui, oui… »
« Ca va ? »
« Oui, t’inquiètes pas ! »
« Je pars de chez moi pour venir de voir, ok ? »
« Théo, je suis à Paris là… »
« Baaa…Je viendrais à Paris ! »
« D’accord… Hôtel ibus, Théo… »
« Okaaaay ! J’aaaaariiiiveeeuuuh »
Sarah raccrocha. Pourquoi restent-ils avec elle ? Elle, elle qui est détesté de tous. Elle qui n’aiment pas les même choses que les autres. Sarah, sans savoir pourquoi attrapa son manteau et sortit. Oui, elle sortait, elle sortait pour être loin d’eux. Pourquoi fait-elle ça ? Elle ne sait pas. Son portable sonna de nouveau.
BIP BIP BIP
« Allô, ma chérie ? »
« M…Maman ? »
« Oui, c’est moi ma puce. »
« Ne m’appelle jamais comme ça ! »
« Je…Je viens d’apprendre une très mauvaise nouvelle. »
« Quoi, maman ? »
« T…Tu es malade ma chérie, très malade. »
« Que…Quoi ? »
« Tu es malade, malade du cœur… »
« Je…Je vais mourir ? »
Non, ça ne pouvait pas se terminé comme ça ! Pourquoi ? Pourquoi ! Pourquoi, elle et elle seule ? Théo, Théo, l’homme sur le quel elle pourra toujours compter, l’homme qui l’aide à survivre, sans lui elle serait morte. Maria, Maria sa meilleure amie, elle ne l’oubliera jamais, même dans l’haut delà. (au de là)
« Je crains, oui… »
« N…Non…. NON ! NON ! »
« Si… Malheureusement, si… »
« Maman, aides moi je t’en prie… »
« J’aurais aimé Sarah, j’aurais aimé, j’aurais voulu. Mais il est trop tard, trop tard… »
« NON ! Il n’est pas trop tard ! IL N’EST JAMAIS TROP TARD ! »
« En revoir, ma puce. »
« MAMAN ! » Cria-t-elle
Trop tard, oui trop tard… Il était trop tard. Sarah, rentra.
« Hey, hey ! Ba sa roule pas toi ? »
« Si si … »
« T’es pas contente de voir ton amoureux ? »
« Si si… »
« Ba alors ? Qu’est ce que tu as ? »
« Rien, rien… Rien, de très grave … »
« Tu me fais peur toi ! »
« Mais non, arrêtes j’ai rien. Rien qu’une petite maladie de rien du tout, mais ce n’est pas grave ! »
« Qu…Quoi ? »
« T’as entendu Maria, très bien entendu. »
« Non ! Ce n’est pas vrai ! Tu ne peux pas attraper ça du jour au lendemain… »
« Je l’ai depuis longtemps, Maria… »
« Pourquoi tu me l’a jamais dis ? Hein ? HEIN ? »
« Arrêtes de t’énervé tu sais bien que je ne savais pas. »
« Pourquoi t’es toujours aussi calme ? Pourquoi tu t’en fiches ? Tu t’en fiches de me laisser toute seule ! »
« Tu délires, Maria… »
« Non je délires pas ! Non je ne suis pas folle ! »
« Tu sais bien, que moi aussi ça me fait mal. »
« Non je sais pas ! »
« Laisses moi tranquille, Maria. »
Sarah entra dans la pièce qui était censée être « sa chambre ». Elle s’allongea sur le lit.
« Adieu… »
Toc toc
Sarah ne bouge pas et elle ne bougera pas. Elle sait que Maria répondra à sa place.
« Salut Théo ! T’es pas avec Nina ? »
« Non, je rends visite à Sarah. Elle est là ? »
« Oui, elle est dans la chambre. »
« D’accord, je vais la voir. »
Toc toc
Silence.
Toc toc toc
« C’est qui ? »
« C’est Théo, Sarah. »
« Théo ! »
Elle se lève et va lui ouvrir. Quand elle le voit, elle lui saute dans les bras.
« Oula, ça va pas toi ? »